Rédacteur Vincent Tholomé

j’écris et je dis ce que j’écris en public en réinventant perpétuellement ce que j’écris en le disant en public et parfois je dis tout seul ce que j’écris toujours tout seul et parfois je dis avec des amis musiciens pour la plupart mais quelquefois des auteurs en duo ou en trio ou en grand nombre et toujours je dis ce que j’écris un peu partout et n’importe où dans le monde dans les buvettes des stades de foot à new york moscou berlin paris etc et quelquefois cela finit dans un livre et quelquefois dans de gros livres et quelquefois j’écris aussi pour ne pas dire sur scène et en public et pour ne pas que ça finisse dans un livre mais juste dans des revues des magazines et ce sont des articles critiques qui parlent de livres que je découvre toujours avec plaisir depuis que je peux lire et que je peux parler de façon perpétuelle et quelquefois ces articles finissent aussi sur un blog où l’on trouvera aussi des news sur ce que je fais et dis en public et sur ce que j’écris et qui finit parfois dans un livre : http://lacompagniedugrandnord.wordpress.com/

Ses articles

  1. livres

    LANGUAGE IS A VIRUS
    Feuilleton Burroughs (7)
    Où l’on affirme haut et fort qu’une lecture restrictive du cut-up loupe l’essentiel de Burroughs

    Où l’on répond à l’objection de l’épisode 6. Où l’on pose les premiers jalons d’une approche autre de la lecture de B. Où l’on poursuit allègrement l’énumération des hypothèses sur ce que loupe une lecture restrictive des romans de B. Hypothèse 4 : on pourrait voir en WSB un touche-à-tout. Il écrit. Essentiellement…

  2. livres

    LANGUAGE IS A VIRUS
    Feuilleton Burroughs (6)
    Où l’on traite d’une façon restrictive de considérer le cut-up

    Avant d’avancer d’autres manières d’accéder et de rentrer dans les romans de WSB, quelques hypothèses sur notre première lecture, première approche des cut-up. Première saisie pour le moins restrictive et négative. Dire d’où vient cette lecture et préciser ce qu’elle loupe. Hypothèse 1 : nous lisons en pilotage automatique. Dès que nous ouvrons…

  3. livres

    LANGUAGE IS A VIRUS
    Feuilleton Burroughs (5)
    Le cut-up pour les nuls

    Le cut-up est la technique d’écriture emblématique de Burroughs. Celle que l’on associe à son nom dans un réflexe quasi pavlovien. Pourtant, des techniques d’écriture, William Burroughs et Brion Gysin en ont inventé plusieurs. Retour, donc, sur le cut-up. Cette technique d’écriture « iconique ». Cette technique d’écriture « iconique ». Cette technique « chromo ». Quelques mots…

  4. livres

    LANGUAGE IS A VIRUS
    Feuilleton Burroughs (4)
    Où l’on glisse doucement
    vers le cut-up

    Du milieu des années 50 au milieu des années 60, avec la complicité de Brion Gysin, WSB se forge des armes. Des outils d’écriture expérimentaux. Les plus célèbres sont le cut-up et le fold-in. D’autres – la permutation, l’épissage, etc. –, s’ils sont moins cités par les fans, servent pourtant tout aussi…

  5. livres

    LANGUAGE IS A VIRUS
    Feuilleton Burroughs (3) !
    La langue est un instrument
    de contrôle, mes gaillards !
    Tâchez à ne pas l’oublier !

    Après avoir posé, dans l’épisode 2, comment et pourquoi « Language is a virus » est une phrase-slogan, retour sur cette affaire… « Language is a virus », donc… Oui mais, concrètement, ça veut dire quoi ? 1. Des divers systèmes de contrôle Il m’est impossible, personnellement, de lire les essais «…

  6. livres

    LANGUAGE IS A VIRUS
    Le « ZE » feuilleton WS Burroughs (2) !
    Où il est question de chromos et de slogans

    Avant d’entrer dans l’œuvre de Burroughs, de dire tout le plaisir qu’il y a à en suivre l’un ou l’autre fil, une mise au point générale. Retour sur sa conception de la langue écrite… Essai de se débarrasser d’un autre type d’icônes, d’un autre type d’images, en somme… Car il en va…

  7. livres

    LANGUAGE IS A VIRUS
    feuilleton désopilant autour de
    W. S. Burroughs (1)
    Où l’on se décide à chercher
    l’œuvre derrière l’homme

    Cette année William Seward Burroughs aurait eu cent ans. En février dernier, à la veille de cette date anniversaire, je me suis posé quelques questions, assez bêtes dans le fond : qui, de nos jours, lit encore William S. Burroughs ? Ses « routines », je veux dire ? Ses fictions ?…