Le Complexe de Lucie Albrecht
Rien ne se perd, tout se consomme
Le Complexe de Lucie Albrecht transforme la quête de la « meilleure version de soi-même » en véritable fabrique à complexes, où les insécurités deviennent une ressource au service d’un système consumériste. Entre body horror, dystopie et critique sociale, la bande dessinée offre un récit troublant dans sa proximité avec le réel qui suggère le malaise plus qu'il ne l'impose.









