Karoo, sous la plume d'Elias Preszow, vous propose une lecture en marge de Qui je fus d'Henri Michaux.

La littérature ?! Hé hé... Guerre sans merci contre des moulins à vent... Dans cet affrontement immémorial et cruel, absurde et pathétique ‒ mais combien sublime, combien attirant ‒ , dans cet affrontement grandiose et ridicule, le rôle de la critique se réduit à compter les grains de poussière que soulèvent les chevaux lancés au triple galop... Et dieu sait combien même le plus maigre canasson peut chasser de terre sur son passage... Assumant cette tâche ingrate, les notes que l’on va lire ne visent qu’à singer un exercice d’érudition parfaitement vain qui prétend se glisser entre des actions imaginaires pour en déchiffrer le sous-titre confus. Il s’agira, en l’espèce, d’approcher l’ombre épique qui tient plus de l’écuyer joyeux que du chevalier à la triste figure – une espèce de Sancho équatorien qui serait né à Namur, fin XIXe ‒ , plus du vent que des moulins, du poisson que du chat, etc., etc.

Henri Michaux n’a pas de visage.
Il a des têtes.
Une foule de têtes chercheuses qui lui dansent sous la peau.
Son écriture en est bourrée.
Ses dessins en sont plein.

Entre ce qu’il fut et ce qu’il est se dresse un mur de figures en mouvement que son langage vient percer.

Mouvements, mouvements divers et en tous sens, trajectoires et passages, itinéraires et voyages.
Possibles autant qu’impossibles.
Surtout impossibles.
C’est ce Journal que nous lisons.

Michaux – né le 24 mai 1899. Belge, de Paris n’est pas l’homme assis : il aime les fugues.1

Il est celui du départ, comme il le déclare à propos de son ami poète:

L’air du large entour toujours Supervielle2.

Et nous qui aimons tant Henri Michaux, comment le lire, comment en parler ?

En épigraphe à En pensant au phénomène de la peinture, il y a cette phrase :

La volonté, mort de l’Art3.

Elle est signée H.M., comme Matisse.
Comme Meschonnic.

Henri Matisse qui disait : Chaque figure a son rythme particulier et c’est ce rythme qui crée la ressemblance.

Henri Meschonnic qui, dans la Rime et la Vie, à l’article le Tempo et le Temps, notait ceci à propos de Michaux :

Le mouvement est une visée d’écriture, autant qu’une visée graphique, chez Michaux.

Et pour saisir la nature de ce mouvement, il précisait :

La répétition ne suffit pas. Ni pour le faire, ni pour l’expliquer. Bien que la mescaline, dit Michaux dans Misérable miracle (p. 65), « rédige par énumération », et « dessine par répétition ».
Mais la répétition n’est pas le rythme, le rythme n’est pas la répétition. Comme le voudraient des psychanalystes. Parce que la répétition est une limite du rythme. Une maladie du rythme. À la fin de Misérable miracle, contre la répétition, Michaux évoque (p. 160) « Les rythmes comme antidote ». Ce sont des rassembleurs du sujet4.

L’effet extraordinaire de Michaux est qu’il nous entraîne dans sa course.
Nous nous lançons à sa poursuite et savons de moins en moins qui il est, ce que nous sommes.
Nous sommes pris dans son devenir...

Ainsi, chaque texte de Qui je fus peut être lu et relu comme cet exercice de sortie de soi.
Une tentative d’évasion, de texte en texte sans cesse recommencée.
Et, en effet, le poète belge, plus ou moins installé à Paris, nous apparaît alors comme une « variété de multiplicité5 » ainsi que le présente Raymond Bellour dans son introduction aux œuvres complètes dans l’édition de la Pléiade.

Les textes rassemblés dans Qui je fus, son premier recueil publié datant de 1927, tracent des routes multiformes : toujours mêlant les paysages réels aux imaginaires, à la limite du roman et du carnet, du récit et des principes d’enfant dans une mise en scène d’une pensée en train de se dessiner.

Cependant, une constante : il s’agit toujours d’au moins un personnage en lutte.
Que ce soit celui d’un « Je » ou d’un « Il », il y a conflit, désaccord, débat.
Et avant tout entre l’âme et le corps.
Ou plutôt entre le mot « âme » et le mot « corps ».
Entre la santé et la maladie : l’illuminé et le morne.
Bellour écrit :

La langue de Michaux naît vraiment du malheur du corps désarmé : voilà ce qui la rend si simple, directe, élémentaire, sans apprêt6.

Et il semble bien que Michaux se livre à l’écriture pour rétablir un équilibre perdu, ou pour en conquérir un nouveau, ou pour...
Pour se soigner, pour exorciser un mal.
Tel qu’il l’affirme lui-même dans l’Avenir de la poésie :

L’on voit ainsi que la poésie, plutôt qu’un enseignement, et plus même qu’un ensorcellement, une séduction, est une des formes exorcisantes de la pensée. Par son mécanisme de compensation, elle libère l’homme de la mauvaise atmosphère, elle permet à qui étouffait de respirer. Elle résout un état d’âme intolérable en un autre satisfaisant. Elle est donc sociale, mais de façon plus complexe et plus indirecte qu’on ne le dit.7

Seul invité d’honneur parmi les écrivains belges, en 1936, quand commençait la guerre d’Espagne, telle était sa fameuse réponse au problème qui justifiait, son intervention à Buenos Aires grâce à l’insistance de Victoria Ocampo, dans une conférence dont le texte paraît une première fois en espagnol, dans la revue Sur8 :

Sans en avoir l’air je réponds de la sorte à la question « Où va la Poésie ? » Elle va à nous rendre habitable l’inhabitable, respirable, l’irrespirable.9

Où allons-nous, aujourd’hui, au contact de cette poésie-là ?
Difficile de la regarder objectivement, à distance, en spectateur.
Ses problèmes deviennent nos fantômes.
Et il y a fort à parier que Michaux ne blaguait pas lorsqu’il invitait à cette science de l’avenir qu’il baptisait le FANTOMISME :

Si donc j’aimais les Ismes et devenir capitaine de quelques individus, je lancerais bien une école de peinture, le FANTOMISME (ou le « psychologisme »).
Le visage a des traits. Je m’en fiche. Je peins les traits du double (qui n’a pas nécessairement besoin de narines et peut avoir une trame d’yeux.)10

Et l’on se rappelle alors que Michaux s’était engagé comme marin après avoir interrompu des études de médecine et avoir définitivement renoncé à entrer dans les ordres...
Et que le premier dessin de la série, intitulé la Paresse, annonce par ces quelques mots :

L’âme adore nager…11

Nous commençons à ressentir ce trouble qui fait la spécificité de l’œuvre de Michaux.
Trouble contagieux, difficile à cerner, à apaiser.
Écriture mouvante dont le corps passe sans cesse d’une figure à un dessin, d’un espèce de visage au double d’une tête : le masque, le personnage, le clown, le petit cheval, un chien ou une fourmi qui parle bas, lignes en partance...
Il note encore :

Je voudrais pouvoir dessiner les effluves qui circulent entre les personnes.
J’aimerais aussi peindre l’homme en dehors de lui, peindre son espace.
Le meilleur de lui qui est hors de lui, pourquoi ne serait-ce pas picturalement communicable ?
Dans la joie, l’enthousiasme, l’amour, l’élan combatif, l’exaltation de groupe, il est hors de lui. C’est là qu’il faut le peindre. Même sa méfiance est autour de lui.
L’homme le plus réservé se fait encore un bain des alentours.
Que serait un « chez-soi », des murs, si on ne s’y répandait vraiment ?12

Michaux se tient hors les murs.
Il nage à contre-courant.
Son bain est une aventure solitaire, sa mer est toute intérieure.
Elle est une quête d’un souffle juste.
Accorder le battement du cœur de l’homme à celui de l’enfant.
Alors, forcément, nous pensons à Baudelaire :

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le cœur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers.13

Michaux qui écrivait dans Tels des conseils d’hygiène à l’âme :

J’ai un cœur terrible, c’est en toute chose qu’il trouve sujet à battre. Il fait de l’émotion toute la journée, c’est un marteau, je suis le mur, il prend toute la place dans le monde. Je sors, je vais aux Indes, mais hélas je sors avec mon marteau, et il n’y a que lui pour moi, il ne me laisse rien regarder, c’est bien pour cela aussi qu’il m’a fallu renoncer à l’étude des sciences, à gagner ma croûte et à tout.14

Où est la part d’autobiographie, où la part d’invention ?
Le poète ronge les digues, détruit les frontières, et fait passer un flux de pensée entre des états figés.
Il court, il parcourt : il discourt.
Et laisse son auditeur émerveillé et songeur.

C’est ainsi que dans son Michaux, Robert Bréchon remarque, à l’article Tempo :

Il faudrait noter encore les passages fréquents d’un mouvement à un autre, qui donnent tant de variété au style de Michaux. Il avait autrefois une certaine raideur ; sa souplesse maintenant est telle qu’il peut, comme une musique, épouser tous les mouvements de l’être intérieur.15

Toujours ces mêmes mots pour qualifier ce dont il s’agit : « passage », « mouvement », « variété »... « souplesse ».
Et c’est ainsi qu’on arrive de la peinture à la musique.

Il y a loin entre le travail de compréhension et la lecture-exploration.
Comme l’observe Llewellyn Brown dans l’Esthétique du Pli dans l’œuvre de Henri Michaux :

La musicalité traduit cette élaboration qui s’offre à la lecture mais se refuse catégoriquement à la compréhension.16

Il y aurait comme une « fonction Michaux », un tracé singulier bousculant toutes les catégories, résistant à qui chercherait à l’enfermer dans un genre.
Le lecteur constate la puissance de ce refus, cette irréductibilité du désir, ce besoin d’espace, de temps, de lenteur, d’ouverture, d’écoute profonde.
Qui est invitation à autre chose, plongée dans l’inconnu.

Autre manière de vivre autant que de penser, d’écrire que de lire.
Et il recommence, depuis la première page de Qui je fus, cherchant à saisir la manière dont procède ce dédoublement vertigineux dans lequel il se sent entraîné :

Je suis habité ; je parle à qui-je-fus et qui-je-fus me parlent. Parfois, j’éprouve une gêne comme si j’étais étranger. Ils font à présent toute une société et il vient de m’arriver que je ne m’entends plus moi-même.17

Tâchant de comprendre qui parle, combien ils sont, et comment marche ce rapport, le lecteur que nous sommes se met peu à peu à remettre en cause ses habitudes de déchiffrage.

Llewellyn Brown cite un extrait de la Postface de Plume :

Il n’est pas un moi. Il n’est pas dix moi. Il n’est pas de moi. MOI n’est qu’une position d’équilibre. (Une entre mille autres continuellement possibles et toujours prêtes.) Une moyenne de « moi », un mouvement de foule.18

Citation qu’elle commente comme suit :

Selon ce texte, le moi n’est que le résultat d’une flexion, d’un pli qui, pour peu qu’il se manifeste – le pli ultime restant hors représentation –, lance la formation d’un nouveau dépli, un nouveau moi, un nouveau visage du sujet. Quant au sujet lui-même, il trouve expression à travers cette multiplicité sans fin.19

Bref, quelque chose d’insaisissable comme l’est un revenant articule le rapport entre le « je » ou le « moi » qui se donne à lire et l’auteur qui se cache derrière.
Mais à mesure qu’il s’écrit, il se découvre, entre pli et dépli, déplacements et dégagements.
Autre.
Autrement.
Une sorte de vide prenant possession de la page, prolongeant le désir d’un corps en attente de rassemblement.
Claude Lefort, dans sa contribution au Cahier de L’Herne consacré à Michaux, écrit de cette tension :

C’est le contact avec lui-même qui lui est refusé en même temps que l’adhésion au monde qui l’entoure. Privé d’identification, il l’est de son identité. Ainsi son visage n’est pas visage : J’ai cessé depuis vingt ans de me tenir sous mes traits, note-t-il une fois, je n’habite plus ces lieux. Son nom n’est pas son nom, seulement l’incompréhensible et intolérable marque laissée sur lui par un étranger.20

On saisit mieux en quoi pouvait constituer l’admiration qu’éprouvait Michaux pour Kafka, qu’il avait découvert dans une traduction espagnole lors d’un voyage en Amérique du Sud.
Dans Recherche de la poésie contemporaine, il écrivait à son propos :

La poésie dans ce cas n’est pas, comme on le dit trop fréquemment, un instrument de connaissance, mais plutôt l’œil, le témoin de cette recherche.
L’écrivain le plus notable qui ait expérimenté des états de conscience paranormaux semble bien être Franz Kafka, un auteur tchèque, déjà traduit dans Sur. L’expression : « se mettre dans la peau des autres », si fausse pour la majorité des gens qui l’emploient, est vraie chez lui ; mieux que personne il représente ce que l’on peut appeler la connaissance par osmose ; il entre dans la peau d’autrui jusqu’à l’hallucination, jusqu’à n’être plus Kafka.21

Aussi, demander « Qui est Michaux » ou ce « Qu’il fut », ou ce « Qu’il sera », revient peu ou prou à se demander « Qu’est-ce que la littérature ? », « Qu’est-ce que la poésie ? »... et quelle place l’avenir leur réservera ? Tant H.M. a fusionné son existence avec l’énigme que recouvrent ces activités, partageant leurs ombres, leurs lumières.

En 1939, dans son introduction à Peintures, intitulé Qui il est, voici comment il se décrit lui-même :

Ses livres : Qui je fus, Ecuador, Un barbare en Asie, Plume, La nuit remue l’ont fait passer pour poète.

Il peint depuis peu.

Le déplacement des activités créatrices est un des plus étranges voyages en soi qu’on puisse faire.22

Ce qui, dès lors, semble peut-être une façon plus adéquate de poser le problème, revient à s’interroger sur ce que la poésie faisait à Michaux : ce qu’elle faisait de lui.
Et comment il s’en sortait ?
En quoi, il était sujet au poème ?
Et sujet du poème.
Comment il y revenait ?
Comment il en revenait ?
En somme : comment ça va, Henri Michaux ?

En cela, chaque texte écrit par lui offre une bribe de réponse.
Soulevant, bien sûr, de nouvelles questions.
Relançant de nouveaux mouvements dans la multiplicité des formes par lesquelles ils advenaient.
Sans oublier l’humour !
Comme il le rappelle dans sa lecture de Kafka :

Nous pourrions justement nous méfier de ces états dits dangereux. Il ne faut pas perdre de vue qu’un certain humour, très visible chez Kafka à la fin de sa vie, résiste au vertige de ces états, et que si l’on commence, pour ainsi dire, par « faire le fou », c’est pour entrer en contact avec son for intérieur (on n’apprend qu’en prenant des risques), et connaître le maniement de soi-même.23

Voilà l’effet Michaux, sa vitesse, sa lenteur, ses rythmes : un maniement de soi-même, comme un autre.
Avec l’autre, en soi, hors de soi, ici et là.
Dans son sillage entre centre et absence, comme une tête qui s’obstine devient un entêtement sans fin.
Et pour reprendre un autre H.M., lorsqu’il analysait le lien entre Kafka et Michaux :

D’où la question, que suscite cette rencontre, et cette analogie, avec Kafka : si, dans certaines conditions, l’allégorie est une stratégie du sujet, et si le sujet de l’écriture est une organisation spécifique du mouvement de la parole, y a-t-il un rapport et lequel entre l’allégorie et le rythme ? Y a-t-il un rythme de l’allégorie ? Et quel serait ce rythme ? Qui serait en même temps une logique, celle de l’analogie. Une rhétorique, celle de la banalisation et de l’atténuation simultanée. Et une éthique de sauvetage du sujet, par là-même : l’euphémisme, les particules de détournement chez Kafka.24

Assumant notre part de peur et d’envie, de lutte et de calme, devant ce qui s’ouvre sans mesure, nous nous demandons comment relire cela.

Comment rendre compte de cet étrange plaisir à nous perdre en la compagnie de Michaux.
Allant pas à pas vers la source vive qui appelle notre voix, et nous la renvoie, changée :

Il y aura des agences de renseignements, d’explications, de bavardages. Vous marcherez, les oreilles bouchées sauf à votre fin qui est d’aller et d’aller et vous ne le regretterez pas – je parle pour celui qui ira le plus loin et c’est toujours la corde raide, de plus en plus fine, plus fine, plus fine. Qui se retourne se casse les os et tombe dans le Passé. Celui qui regretterait, s’il n’avait pas marché, aurait regretté bien davantage ; l’explication vous passe.25

Lecteur soudain délié lui résistant sans le moindre signe de volonté.
L’explication nous passe.
D’au moins une tête, toujours Michaux nous dépasse !

En savoir plus...

Bibliographie

Bréchon R., Henri Michaux, L’œuvre, Petite bibliothèque idéale, Gallimard, 1959

Brown L., L’esthétique du Pli dans l’œuvre de Henri Michaux, Lettres modernes minard, Caen, 2007

Michaux H., Pléiade I, Œuvres Complètes I, édition établie par Raymond Bellour, avec Ysé Tran, Gallimard, 1998

Meschonnic H., La rime et la vie, Le parti du rythme, Gallimard, 2006

Cahier de l’Herne, Henri Michaux, édition de l’Herne, 1966


  1. Henri Michaux, Qui il est, dans Œuvres complètes I, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1998, édition établie par Raymond Bellour, avec Ysé Tran, p. 705 

  2. Id., Supervielle, p. 965.

    Supervielle avait dédicacé à Michaux son magnifique poème Au feu !, qu’on peut lire dans Gravitations, précédé de Débarcadères, préface de Marcel Arland, Poésie/Gallimard, 1966, p. 209. 

  3. Ibid., En pensant au phénomène de la peinture, p. 858 

  4. Henri Meschonnic, la Rime et la Vie, le Parti du rythme, Gallimard, 2006, p. 395. 

  5. Raymond Bellour, Introduction, XIII, Ibid

  6. Raymond Bellour, Introduction, XIII, Ibid

  7. Ibid., l’Avenir de la poésie, p. 968. 

  8. « n° 24, septembre 1936, p. 80-87, sous le titre « El porvenir de la poesia ». Ibid., Critiques, hommages, conférences, Notes et variantes, p. 1374.  

  9. Ibid., l’Avenir de la poésie, p. 968. 

  10. Ibid., l’Avenir de la poésie, p. 968. 

  11. Ibid., p.866. 

  12. Ibid., p. 863. 

  13. Charles Baudelaire, le Voyage

  14. Ibid., Qui je fus, p. 92. 

  15. Robert Bréchon , Henri Michaux, L’œuvre, Petite bBibliothèque idéale, Gallimard, 1959, p. 133. 

  16. Llewellyn Brown, l’Esthétique du Pli dans l’œuvre de Henri Michaux, Lettres modernes Minard, 2007, p. 171. 

  17. Ibid., Qui je fus, p. 73. 

  18. Ibid., Plume précédé de Lointain Intérieur, le Drame des constructeurs, postface, p. 663. 

  19. Llewellyn Brown, l’Esthétique du Pli dans l’œuvre de Henri Michaux, Lettres modernes Minard, 2007, p. 49. 

  20. Cahier de l’Herne, Henri Michaux, Claude Lefort, … Sur une colonne absente, éditions de l’Herne, 1966, p. 316. 

  21. Ibid., Recherche sur la poésie contemporaine, p. 979. 

  22. Henri Michaux, Qui il est, dans Œuvres complètes I, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1998, édition établie par Raymond Bellour, avec Ysé Tran, p. 706. 

  23. Ibid., p. 980. 

  24. Henri Meschonnic,  le Parti du rythme, p. 375. 

  25. Ibid., Qui je fus, VIII. L’Époque des illuminés, p. 108.