critique &
création culturelle

La bibliothèque Karoo 2014

Retour sur cette première saison littéraire de Karoo : quels sont les articles qui nous marqué ? Quels sont les romans que nos rédacteurs ont adorés ? Bref, bilan 2014 avant les fêtes, histoire de vous donner quelques dernières idées de cadeaux ?

Attention, surtout ne pas se prêter au jeu du best of . Plutôt faire pire : choisir en toute subjectivité cinq articles parmi les cent sept (107!) déjà publiés sur karoo.me . Dresser également une liste de dix romans à partir des coups de cœur des principaux rédacteurs de la saison. Forcément, ça part dans tous les sens et bien entendu, ça fera l’impasse sur quelques rayonnages d’excellents livres. Allez, c’est (re)parti !

Saul Karoo, un artiste de la soif

Comment ne pas entamer ce bilan 2014 des articles publiés sur Karoo sans rendre à Steve Tesich (et à Nicolas Marchal ) ce qui lui appartient : non seulement le parrainage que nous lui imposons pour son plus grand plaisir (espérons-le), mais également l’un des plus formidables romans parus ces dernières années. Ajoutons que l’édition de Karoo au format poche en 2014 nous donnait encore une fois l’opportunité de répéter notre enthousiasme et notre dette

« Les éditions Monsieur Toussaint Louverture balancent, une fois de plus, un (très gros) pavé dans notre mare. On est trempé jusqu’aux os. Et on en redemande. Il a fallu quinze ans à Karoo , le roman posthume de Steve Tesich, pour traverser l’Atlantique, et quelques pages à peine au lecteur pour faire le trajet retour. »

Donald Ray Pollock paints it black

Mais la rubrique Livres de Karoo, c’est aussi un fonds hérité de la revue Indications : vous y trouverez en effet une quarantaine d’articles provenant de ces pages maternelles, car la plupart des rédacteurs ont prolongé avec enthousiasme leur collaboration d’ Indications vers Karoo . En guise d’invitation à explorer les archives de notre site, voici ce que Jimmy Wodon nous disait à propos de le Diable, tout le temps de Donald Ray Pollock , en septembre 2012.

© Cécile Delaive et Sandra Focan.
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