Il y a un an, l’armée belge acceptait une proposition de reportages sur ses troupes en mission. L’occasion pour Nicolas Bruwier et Thierry du Bois d’accompagner une équipe de démineurs dans le Sud-Liban était trop belle. Après vingt ans à fantasmer sur un certain Orient, l’heure était venue de confronter le mythe à la réalité.

Retrouvez le reportage complet de Nicolas Bruwier en lisant Beyrouth, le Phénix du Couchant et Beyrouth, une culture en résistance.

Vestiges du passé

Hamra. Dans le quartier sunnite branché, quelques vestiges du passé survivent entre les chaînes de magasins internationales. Ici, l’exposition permanente d’un temps révolu dans un café populaire. © Thierry du Bois
Hamra. Dans le quartier sunnite branché, quelques vestiges du passé survivent entre les chaînes de magasins internationales. Ici, l’exposition permanente d’un temps révolu dans un café populaire. © Thierry du Bois



Geitawi. Un commerçant sans âge qui a vu passer la guerre. Son commerce serait ouvert depuis cinquante ans sans interruption. Dans son bric-à-brac, on trouve des symboles religieux (le pape, la Vierge et le Christ) et politiques (drapeaux du Liban et des Forces  armées libanaises) aux côtés d’un calendrier coquin. © Thierry du Bois
Geitawi. Un commerçant sans âge qui a vu passer la guerre. Son commerce serait ouvert depuis cinquante ans sans interruption. Dans son bric-à-brac, on trouve des symboles religieux (le pape, la Vierge et le Christ) et politiques (drapeaux du Liban et des Forces armées libanaises) aux côtés d’un calendrier coquin. © Thierry du Bois



Le Dome City Center, place des Martyrs, dans le centre-ville. Cet  ancien cinéma, communément appelé « l’Œuf », a été partiellement détruit pendant la guerre. Dans l’immédiate après-guerre, la scène « rave » libanaise s’y est développé. Alors qu’il est menacé de destruction, plusieurs pétitions circulent pour le sauvegarder comme lieu de mémoire. © Thierry du Bois
Le Dome City Center, place des Martyrs, dans le centre-ville. Cet ancien cinéma, communément appelé « l’Œuf », a été partiellement détruit pendant la guerre. Dans l’immédiate après-guerre, la scène « rave » libanaise s’y est développé. Alors qu’il est menacé de destruction, plusieurs pétitions circulent pour le sauvegarder comme lieu de mémoire. © Thierry du Bois



Achrafieh. Citation du compositeur allemand Karlheinz Stockhausen lors de sa visite au Liban en 1969. Il avait donné un concert unique dans les grottes de Jeita, finalistes pour les sept nouvelles merveilles du monde. © Nicolas Bruwier
Achrafieh. Citation du compositeur allemand Karlheinz Stockhausen lors de sa visite au Liban en 1969. Il avait donné un concert unique dans les grottes de Jeita, finalistes pour les sept nouvelles merveilles du monde. © Nicolas Bruwier



Achrafieh. Représentation de Bachir Gemayel, fondateur des Forces libanaises. Assassiné trois semaines après son élection comme président de la République en septembre 1982, il est devenu un martyr chrétien. C’est de lui qu’il est question dans le film Valse avec Bachir, censuré au Liban. © Nicolas Bruwier
Achrafieh. Représentation de Bachir Gemayel, fondateur des Forces libanaises. Assassiné trois semaines après son élection comme président de la République en septembre 1982, il est devenu un martyr chrétien. C’est de lui qu’il est question dans le film Valse avec Bachir, censuré au Liban. © Nicolas Bruwier



Témoignages du présent

Mar Mikhael. La campagne « Love Live Beirut » a pour but de promouvoir la ville par les nouvelles technologies et l’art urbain. Le compte Instagram du collectif, véritable banque d’images du Liban actuel, compte près de deux mille cinq cents photos. © Thierry du Bois
Mar Mikhael. La campagne « Love Live Beirut » a pour but de promouvoir la ville par les nouvelles technologies et l’art urbain. Le compte Instagram du collectif, véritable banque d’images du Liban actuel, compte près de deux mille cinq cents photos. © Thierry du Bois



Entre Achrafieh et Furn Al-Sheback. Photo attrapée au vol depuis un taxi. Hommage à Wadih el-Safi, grand chanteur traditionnel libanais mort en 2013. © Thierry du Bois
Entre Achrafieh et Furn Al-Sheback. Photo attrapée au vol depuis un taxi. Hommage à Wadih el-Safi, grand chanteur traditionnel libanais mort en 2013. © Thierry du Bois



Vue de Beyrouth depuis l’immeuble Lazarieh, dans le centre-ville. Le dernier étage de l’immeuble abritant l’ambassade de Belgique est un bar avec vue panoramique sur la ville et au-delà. Au premier plan, la mosquée Mohammed Al Amin et la place des Martyrs. À l’arrière-plan, les sommets enneigés du mont Liban. © Thierry du Bois
Vue de Beyrouth depuis l’immeuble Lazarieh, dans le centre-ville. Le dernier étage de l’immeuble abritant l’ambassade de Belgique est un bar avec vue panoramique sur la ville et au-delà. Au premier plan, la mosquée Mohammed Al Amin et la place des Martyrs. À l’arrière-plan, les sommets enneigés du mont Liban. © Thierry du Bois



Projection du futur

Place des Martyrs, dans le centre-ville. Dans ce lieu empli d’une histoire en grande partie douloureuse, la plus haute tour du Liban est actuellement en construction ainsi qu’une autre tour de logement derrière le cinéma. © Thierry du Bois
Place des Martyrs, dans le centre-ville. Dans ce lieu empli d’une histoire en grande partie douloureuse, la plus haute tour du Liban est actuellement en construction ainsi qu’une autre tour de logement derrière le cinéma. © Thierry du Bois



Vue de Beyrouth depuis l’immeuble Lazarieh, dans le centre-ville. La construction frénétique de tours est en grande partie le fait de la famille Hariri, via son consortium Solidere. © Nicolas Bruwier
Vue de Beyrouth depuis l’immeuble Lazarieh, dans le centre-ville. La construction frénétique de tours est en grande partie le fait de la famille Hariri, via son consortium Solidere. © Nicolas Bruwier