Né à Lubumbashi (R.D.C) en 1979, Michael De Plaen tente de réunir des champs aussi antagonistes que les sciences et l’art dans son travail. Diplômé des Sciences Biomédicales de l’ULg et de photographie de l’Institut Saint-Luc de Liège, il se consacre à 100 % à la photographie depuis 2009.

Il concentre une majeure partie de son travail sur les questions des traditions perdues, de la démographie urbaine, des mécanismes d’intégration et de l’identité individuelle. Son dernier travail dans ce sens s’est porté en 2014 vers la coréalisation et l’illustration (photos et vidéos) d’un documentaire transmédia, #Salauds de pauvres, primé notamment en tant que « Meilleure œuvre transmédia de la Fédération Wallonie-Bruxelles ».

La série de portraits d'autochtones Montréalais s'intègre également dans ce champs de questions sur l'identité, les traditions et l'itinérance. Cette question est fondamentale pour cette communauté a qui une partie de son histoire et de sa fierté a été effacée.